J1 : Orsay étant fermé, on remonte à pied le long de l’Assemblée Nationale, jusqu’aux Invalides ; on traverse la Seine ; coup d’œil à l’intérieur du Grand Palais (Jours de fêtes au Grand Palais). Remontée de la rue du Faubourg St Honoré depuis la Place Beauvau : somptueuses vitrines de la boutique éphémère PRADA, HERMES… Arrivée quartier de la rue Royale: vitrine de chez LADUREE. Arrivée en métro rue du Bac, pour découvrir le magasin DEYROLLE : pour ceux qui auraient un a priori envers les animaux empaillés, DEYROLLE ne manquera pas de vous fasciner par la splendeur du saisissant travail des taxidermistes (mais bon, pour un ours blanc empaillé il faut compter 40 000€ ; magnifique, même si on ne mettrait pas forcément ça chez soi…) Restau japonais rue MR Leprince (5e arrdt). Vitrines de Noël aux Galeries Lafayette…
J2 : matinée à flâner dans le 17e côté marché des Batignolles ; les rues s’y animent d’échoppes typiques,
de cafés de petit village parisien, d’épiceries italiennes alléchantes (en particulier autour de la petite place Lobligeois)… Un quartier qui gagne à être connu et où il fait bon
vivre... Spectacle d'Attilio Maggiuli à la si pittoresque COMEDIE ITALIENNE en début d’après-midi (photo ci-dessous) : ARLEQUIN ET SCAPIN SUR LA LUNE. La salle est aux 3/4 vide et
on se désole de constater que les vrais bons spectacles de théâtre "pour enfants" (mais les adultes y trouvent leur compte de rigolade aussi) rencontrent aussi
peu de succès par rapport au très commercial Roi Lion (même si sans nul doute de qualité) ou autres super productions qui en mettent plein la vue… Crêperie rue Odéssa, pas
extraordinaire : nous ne recommandons pas la crêperie “le Manoir Breton”, elle est plutôt à éviter (accueil et service déplorable - on vous apporte la note même si vous ne l’avez pas demandée..-,
crêpes pas terribles)…
J3 : Expo TITIEN TINTORET VERONESE au musée du Louvre. Brasserie Les Fontaines St
Honoré (honorable) près du Palais-Royal. Remontée à pied de la rue du Fg St-Honoré où - si machinalement tout d’abord que je ne réalise pas immédiatement la nature des lieux où nous
entrons - nous voici soudain chez…
COLETTE : et là, Oh, surprise ! Qui vois-je? dès mon entrée dans ce temple de la branchouille
margielesque (où la "maison
MARGIELA" squatte l’étage à grand renfort de robes sublimes et d’escarpins YSL dans un décor immaculé).. et à qui, étrangement, personne ne semble prêter
attention ?? mais oui, c’est bien " elle "!!… QUI ça? je vous laisse deviner jusqu’à demain !! Je m’empresse en tout cas immédiatement de
faire la paparazza, l’instant de voler, à la vigilance d’un vendeur qui me fait de grands gestes, cette seconde qui me permet de "la" prendre en photo.. même si ledit vendeur
m’exhorte sur le champ à cesser toute activité photographique, visiblement pas très autorisée chez COLETTE… mais bon, trop tard, "elle" est dans la boîte ! Intermède à l’ATELIER DES CHEFS,
rue de Penthièvre ; puis petite virée sur les Champs-Elysées (devenue, à n’en pas douter, l’avenue la plus vulgaire et, du coup, la plus laide du monde) où l’on
découvre, chez GUERLAIN, la PETITE ROBE NOIRE. Café rue Montorgueil, puis quelques emplettes chez OLIVIER & CO à l’attention de nos
hôtes parisiens…
J4 : Petit tour shopping au magasin PRINTEMPS HAUSSMANN - décidément bien moins "cheap" et à l’affluence nettement plus
supportable qu’aux GAL LAF - et où l’on découvre les jolies poupées russes géantes CHANEL. Expo ENSOR au Musée d’Orsay :
J5 : expo MEMLING,
VAN EYCK au musée
JACQUEMARD-ANDRE… qui est décidément un musée fréquenté quasiment exclusivement par des papies et des mamies, mais l’expo, bien que restreinte, offre aux regards de
magnifiques portraits du flamand MEMLING (l’Allégorie de la Vertu (ou de la chasteté) ou
encore le fameux VAN EYCK : l’homme au
chaperon bleu, le premier portrait connu en peinture, daté seulement de 1430 mais qui n’a rien à envier déjà, avec plus d’un siècle d’avance, aux plus
purs chefs-d’œuvres de TITIEN.
Cliquer sur les photos pour les agrandir. Le séjour en images, dans les jours qui suivent...