Ne vous est-il jamais arrivé de rester en
admiration devant un article de mode, mais comme s'il s'agissait d'une véritable oeuvre d'art? La faute peut-être à un grand-père cordonnier, j'ai toujours eu une fascination sans borne
pour les beaux cuirs. Quand c'est des chaussures, déjà, c'est quelque chose, mais alors lorsqu'il s'agit de sacs tels que ceux de chez DIESEL (marque créée en 1978 par l'italien Renzo Rosso), avec leur
façon 100% cuir et artisanale (chaque pièce est unique), et entièrement doublés cuir, alors là, je reste scotchée. Le modèle SCHUBERT est à tomber, mais que dire du style motarde sophistiquée du ORO, du petit côté médecin en voyage du TORELLI ou du sobrement sublime SILICIO? de pures merveilles... Un seul méga gros hic: les prix! Mais bon, carrément à
la mesure de la qualité de ces sacs devant lesquels on ne peut que rester dans un état de ravissement artistico-artisanal, rien que pour la qualité des cuirs et la beauté, aussi originale
qu'authentique, du design. Juste sublimissimes.
Le slim (cette horreur qui ne va à personne), paraîtrait que ça serait bientôt fini
(et tant mieux parce que c'était pas class... d'autant que cette année, on nous (re)sort les low boots
(look Jane Mas garanti avec des leggings et du slim, justement) que l'on ne portera que suivant certaines règles. Mais bon, personnellement, ce n'est pas là-dessus que je vais flasher cet hiver... Quant au pantalon large (mais alors, TRÈS large!), sûr que c'est plutôt joli et ultra class.. L'ennui, c'est que c'est talons
très hauts quasiment obligés (ou converses avec le pantalon qui dégouline dessus, mais faut un peu être Birkin pour porter ça...) et petite veste courte, autrement dit
quelques règles incontournables pour éviter la fashion erreur. Hors de ces options qui vont avec, ledit pantalon
reste au placard. Le must, c'est de le porter (noir) taille haute avec chemise (blanche), ou le contraire (photo ci-contre)...
Toutes les tendances de la mode, les défilés prêt-à-porter. Lou Doillon, Jane Birkin: family style...
Intemporelle, elle ne lâche pas la mode: la robe
(ci-contre)... Mais pourquoi la payer 200€ chez eux (dont c'est bien le style, et le prix qu'elle coûterait), quand on peut la payer 39,90€ chez
ceux-là...
En fouinant des robes sur Ebay, j'ai découvert deux créateurs anglais que je ne connaissais pas: Bill Tornade [134 rue
du Temple, Paris 3e] et Karen Millen [à Nice, Strasbourg et aux Galeries Lafayette à Paris]... Comme quoi, il n'y a pas que la mode
italienne ou française! Les Anglais ne s'habillent pas tous comme des chamallows...
Et il y a une vie après (avec?!) le CDC!
Nuages de lait