The Taste of tea

Publié le par Civetta

The taste of tea

La force de The taste of tea, c’est l'alliance des scènes les plus désopilantes qui soient (notamment, la scène des acteurs de mangas débarquant dans le bus japonais...hilarante!) et d'une subtile dimension philosophique (sur fond de réincarnation et de bouddhisme) interrogeant sur la place de l’homme dans l’univers et dans la vie. L’histoire de la famille de la petite Sachiro, c’est aussi celle du questionnement autour du cycle de la vie: pour nous dire que, si nous sommes tout à la fois un point infime, ridicule, négligeable dans l’univers, nous portons en nous aussi l’univers tout entier, l’histoire de nos ancêtres... si bien que le simple tour complet à la barre fixe d’une toute petite fille, qui y parvient enfin après des journées d’efforts, quelques jours après le décès de son grand-père, résonne dans le film comme la propagation du cycle d’une vie, celle qui vient pourtant de s’éteindre, et propage, pour infime dans l’univers que soit cet événement, l’ampleur vitale d’un tournesol géant dans le cosmos... Nous ne sommes rien, mais l’univers est en nous, et tous les cycles de vie sont liés entre eux; c'est en tout cas ce que nous chuchote si originalement à l'oreille The taste of tea.
Vu le 24 août 2005. Note: ***

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